Kodomo no Hi : la journée des enfants au Japon

Kodomo no Hi : la journée des enfants au Japon

Le 5 mai, le ciel japonais se pare de dizaines de carpes multicolores flottant au vent. Dans les jardins, sur les balcons, au-dessus des rivières, les koinobori (鯉幟), les célèbres bannières en forme de carpes, ondulent comme si elles remontaient un courant invisible. C’est Kodomo no Hi, la journée des enfants au Japon, une fête nationale à la fois joyeuse, chargée d’histoire et profondément symbolique. Dans cet article on vous dévoile les origines, les symboles, les traditions et les gestes concrets pour comprendre, et pourquoi pas, célébrer, Kodomo no Hi, même en France.

Qu’est-ce que Kodomo no Hi ?

Kodomo no Hi (こどもの日) signifie littéralement « la Journée des Enfants ». C’est une fête nationale japonaise inscrite au calendrier officiel depuis 1948. Ce jour-là, le Japon tout entier célèbre la santé, la croissance et le bonheur des enfants.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il ne s’agit pas uniquement d’une fête pour les garçons, même si historiquement, elle l’était. Aujourd’hui, Kodomo no Hi est dédiée à tous les enfants, sans distinction de genre. L’objectif ? Leur souhaiter une vie saine, épanouie, pleine de courage et de persévérance.

Cette journée s’inscrit aussi dans une vision collective : elle invite les adultes, les parents et la société à respecter la personnalité de chaque enfant et à encourager leur bonheur. C’est une fête à la fois intime, car elle se déroule en famille, et visible grâce aux différentes décorations colorées et évènements organisés.

Le saviez-vous ?
Au Japon, Kodomo no Hi est aussi l’occasion d’encourager les adultes à se reconnecter à leur enfance, à transmettre des valeurs fortes sans autoritarisme, et à célébrer la joie d’exister, tout simplement.

Quand a lieu Kodomo no Hi ?

Le 5 mai, la date officielle de la journée des enfants

Kodomo no Hi se déroule chaque année le 5 mai. C’est une date fixe, inscrite dans le calendrier officiel japonais depuis 1948.

Cette journée est un jour férié national au Japon. Les écoles, les administrations et la plupart des entreprises sont fermées. Les familles en profitent pour passer du temps ensemble, décorer leur maison, participer à des évènements culturels, ou voyager.

Kodomo no Hi et la Golden Week

Le 5 mai tombe souvent en plein cœur de la Golden Week (ゴールデンウィーク), l’une des périodes de congés les plus importantes de l’année au Japon. Cette « semaine dorée » regroupe plusieurs jours fériés successifs :

  • 29 avril : Shōwa no Hi (Jour de l’ère Shōwa)
  • 3 mai : Kenpō Kinenbi (Jour de la Constitution)
  • 4 mai : Midori no Hi (Jour de la Verdure)
  • 5 mai : Kodomo no Hi

Ces jours fériés créent souvent une longue pause propice aux déplacements, aux retrouvailles familiales et aux festivités. Kodomo no Hi clôt symboliquement cette semaine en célébrant l’avenir : les enfants.

Petit conseil : pendant cette période de festivités, beaucoup d’établissements sont fermés. Si vous décidez de voyager au Japon pendant cette période, ce qu’on ne conseille pas forcément, tenez compte de cet évènement pour éviter les désagréments : en raison de la forte présence non seulement de touristes mais aussi de japonais en congés, les lieux touristiques subissent une affluence d'autant plus importante et les tarifs des hotels sont également à la hausse.

De Tango no Sekku (端午の節句) à Kodomo no Hi

Avant de devenir la fête universelle qu’elle est aujourd’hui, Kodomo no Hi s’appelait Tango no Sekku (端午の節句) et était réservée aux garçons.

Origines historiques de Kodomo no Hi

Enfant tenant un koinobori et portant un kabuto en papier pour le kodomo no hi - source Issuu.comLes racines de Kodomo no Hi remontent à la période Nara (710–794), lorsque le Japon a importé de Chine certaines fêtes saisonnières, dont Tango no Sekku. À l’origine, cette journée marquait le cinquième jour du cinquième mois lunaire et était associée à la purification et à la protection contre les maladies.

À partir de la période Edo (1603–1868), Tango no Sekku devient une fête dédiée aux garçons, particulièrement chez les familles de samouraïs. L’objectif ? Souhaiter aux fils force, courage et discipline, valeurs essentielles pour devenir un homme digne, un guerrier ou un chef de famille.

Les familles exposaient alors :

  • Des armures miniatures (yoroi 鎧)
  • Des casques de samouraï (kabuto 兜)
  • Des poupées de guerriers (musha ningyō 武者人形)
  • Des bannières de carpe (koinobori 鯉幟)

Ces décorations symbolisaient la protection, la bravoure et la persévérance. Le garçon était encouragé à incarner ces qualités tout au long de sa vie.

La réforme de 1948

Après la Seconde Guerre mondiale, le Japon traverse une période de reconstruction, notamment sur le plan culturel et symbolique. Le pays souhaite tourner la page des valeurs militaristes et guerrières trop marquées, tout en préservant ses traditions.

En 1948, le gouvernement japonais décide de transformer Tango no Sekku en Kodomo no Hi, une fête nationale ouverte à tous les enfants, filles comme garçons. 

Les valeurs évoluent : on ne parle plus seulement de courage guerrier, mais de santé, croissance harmonieuse, respect de chaque personnalité et bonheur collectif.

Cette réforme marque une rupture symbolique importante pour cette fête. Déjà, elle marque le passage d’une fête genrée à une fête universelle. Mais aussi, elle met en avant l’enfance en général, et non d’un idéal masculin figé. Et enfin, elle s’inscrit dans un cadre de paix et de reconstruction.

Aujourd’hui, bien que certaines familles conservent certaines décorations traditionnelles, la dimension festive et bienveillante a largement pris le dessus sur l’aspect martial. Les koinobori, symboles de persévérance universelle, sont devenus le visage emblématique de Kodomo no Hi.

Les symboles de Kodomo no Hi

Les symboles visuels de Kodomo no Hi sont partout au Japon à l’approche du 5 mai : sur les façades, dans les magasins, dans les écoles. Chacun porte un message, une intention, une histoire. Voici les plus répandus.

Les koinobori (鯉幟) : symbole central de la journée des enfants

koinobori flottant au vent au dessus de sakura tardifs

Les koinobori (鯉幟), littéralement « bannières carpe » sont les emblèmes de Kodomo no Hi. Ces grandes manches à air en forme de carpe, accrochées à une perche en bambou, flottent fièrement dans le vent.

Pourquoi la signification de la carpe ? Car c’est un poisson puissant, capable de remonter les courants, de nager à contresens, de franchir les cascades

Une légende chinoise raconte qu’une carpe ayant réussi à remonter une cascade aurait été transformée en dragon. Cette image incarne la persévérance, le courage face à l’adversité et la réussite grâce à l’effort.

Aujourd’hui, chaque carpe représente un membre de la famille. On retrouve traditionnellement :

  • La carpe noire (magoi 真鯉) pour le père
  • La carpe rouge (higoi 緋鯉) pour la mère
  • Les carpes plus petites et colorées pour les enfants

Avec l’évolution des familles et des mentalités, ces distinctions se sont assouplies : l’important, c’est que les koinobori symbolisent l’unité familiale, la transmission, le soutien mutuel.

Si vous souhaitez voir les magnifiques ballets de koinobori flottant au vent au Japon, vous pouvez facilement en voir :

  • dans les jardins privés,
  • sur les balcons en ville,
  • dans les parcs publics (parfois par centaines),
  • au-dessus des rivières, où les carpes semblent « nager » dans le ciel.

Le kabuto (兜)

Mini armure de samourai, Yoroi, cadeau typique du kodomo no hiLe kabuto (兜) est le casque de samouraï que l’on expose dans les foyers, souvent en version miniature. Autrefois porté au combat, il incarne :

  • la protection de l’enfant,
  • la force intérieure,
  • le respect de la discipline et des valeurs transmises.

Certaines familles exposent également des armures complètes (yoroi), mais c’est devenu moins courant. Le kabuto reste, lui, très populaire.

Les musha ningyō (武者人形)

A l’opposée des kokeshi, les musha ningyō (武者人形) sont des poupées représentant des guerriers légendaires, des samouraïs ou des héros historiques.

Elles sont exposées dans des vitrines décoratives, souvent richement ornées. Ces poupées jouent un rôle de modèle : elles incarnent le courage, l’honneur, la loyauté.

Parmi les figures représentées, on retrouve le plus souvent :

  • Kintarō (金太郎), l’enfant sauvage d’une force légendaire.
  • Momotarō (桃太郎), le garçon né d’une pêche, symbole de courage et de justice.
  • Mais aussi des samouraïs célèbres de l’histoire japonaise.

Contrairement aux hina ningyō, les poupées de Hinamatsuri, la fête des filles, ces poupées ne sont pas manipulées par les enfants : elles sont contemplées, respectées, transmises.

L’iris (shōbu 菖蒲)

L’iris japonais (shōbu 菖蒲) est un autre symbole fort de Kodomo no Hi. On l’utilise de deux manières principales :

1. Le bain d’iris (shōbu-yu 菖蒲湯)

Le soir du 5 mai, de nombreuses familles préparent un bain chaud dans lequel flottent des feuilles d’iris. Ce rituel est censé purifier, protéger contre les maladies et renforcer la santé.

L’odeur des feuilles est également apaisante et revigorante. C’est un geste simple, transmis de génération en génération.

2. Le jeu de mots shōbu

En japonais, shōbu (菖蒲) signifie « iris », mais se prononce de la même manière que shōbu (尚武), qui signifie « l’esprit guerrier, martial ». Ce double sens renforce le lien entre la plante et les valeurs de force, détermination et courage traditionnellement associées à Tango no Sekku.

Les traditions culinaires de Kodomo no Hi

Au Japon, chaque fête a ses saveurs. Kodomo no Hi ne fait pas exception. Deux spécialités sucrées dominent.

Kashiwa-mochi (柏餅)

: Préparation de kashiwa-mochi, gâteau traditionnel de Kodomo no Hi enveloppé dans une feuille de chêne - source biojaponaise.comLe kashiwa-mochi (柏餅) est le gâteau emblématique de Kodomo no Hi. Il s’agit d’un mochi (riz gluant, à ne pas confondre avec le daifuku mochi) fourré à la pâte de haricots rouges sucrée (anko), enveloppé dans une feuille de chêne (kashiwa).

Cette feuille de chêne peut paraître étrange. Mais il faut savoir que le chêne japonais a une particularité : ses feuilles ne tombent qu’après l’apparition des nouvelles pousses.

Symboliquement, cela représente la continuité familiale : les parents ne partent qu’une fois que les enfants sont prêts à prendre la relève.

Le kashiwa-mochi incarne donc le lien entre générations, la transmission et la protection continue des aînés envers les plus jeunes

En mai, toutes les pâtisseries japonaises (wagashi-ya 和菓子屋) proposent du kashiwa-mochi. En France, certaines épiceries japonaises le commercialisent en version surgelée. Vous pouvez aussi les faire vous même en suivant la recette de kashiwa mochi du site biojaponaise.com.

Chimaki (粽)

Le chimaki (粽) est un autre dessert traditionnel de Kodomo no Hi. Il s’agit de riz gluant enveloppé dans une feuille de bambou, parfois parfumé, et cuit à la vapeur.

À l’origine importé de Chine, le chimaki était à l’origine consommé lors du Tango no Sekku pour chasser les mauvais esprits et protéger la santé.

Aujourd’hui, c’est surtout une tradition régionale : le chimaki est plus populaire dans l’ouest du Japon et la région du Kansai, tandis que le kashiwa-mochi domine dans l’est (région du Kanto où se trouve Tokyo).

Cependant, les deux coexistent sans rivalité : certaines familles préparent même les deux, selon leurs origines ou leurs goûts.

Comment célèbre-t-on Kodomo no Hi aujourd’hui ?

Kodomo no Hi reste une fête vivante et populaire au Japon. Voici comment elle se déroule aujourd’hui, entre traditions préservées et pratiques modernes.

La journée des enfants en famille

La journée du 5 mai est avant tout un moment en famille. Les parents profitent du jour férié pour :

  • décorer la maison en plaçant les koinobori sur le balcon ou dans le jardin, le kabuto exposé dans le salon, etc.
  • prendre un bain d’iris (shōbu-yu),
  • déguster des spécialités comme le kashiwa-mochi ou chimaki et organiser un repas festif,
  • passer du temps avec les enfants.

Les décorations à la maison

Les koinobori sont accrochés plusieurs jours avant le 5 mai (parfois dès fin avril) et retirés peu après. Selon la tradition, on ne les laisse pas flotter toute l’année : ils ont une fonction symbolique précise, liée à cette période.

Certaines familles ajoutent aussi des affiches ou illustrations de héros (Kintarō, Momotarō) ou des poupées à leur effigie, des origamis en forme de carpe ou de casque ou encore des guirlandes aux couleurs vives.

Les évènements publics pendant Kodomo no Hi

Installation de koinobori géants dans la région de Yamagata pour le Kodomo no Hi

Dans tout le Japon, des évènements publics sont organisés. On peut retrouver comme évènements :

  • l’installation géante de koinobori au-dessus des rivières, dans les parcs,
  • des festivals locaux (matsuri) avec musique, nourriture de rue, jeux pour enfants
  • des ateliers DIY pour fabriquer ses propres koinobori en papier
  • des démonstrations d’arts martiaux (kendo, judo) pour les plus jeunes.

Certains lieux deviennent emblématiques, comme la rivière Sagami (préfecture de Kanagawa) où flottent plus de 1 200 koinobori, créant un spectacle visuel impressionnant.

Kodomo no Hi et le tourisme au Japon

Kodomo no Hi attire aussi de nombreux visiteurs étrangers, curieux de découvrir cette tradition. Certains hôtels, ryokan et sites touristiques proposent des activités spéciales pour célébrer cet évènement. Vous pouvez par exemple participer à :

  • des ateliers de fabrication de koinobori,
  • des dégustations de wagashi saisonniers,
  • des visites guidées.

Mais cette fête reste avant tout familiale et n’est pas devenue une attraction touristique « commerciale ». Mais même si vous n’avez pas nécessairement d’activités organisées ce jour-là pendant un voyage, vous pourrez toujours admirer les koinobori et éventuellement participer à certaines célébrations locales.

Envie de célébrer Kodomo no Hi chez vous ?

Chez Konjaku, chaque koinobori est sélectionné avec soin, auprès d’artisans qui perpétuent les techniques traditionnelles. Fier de vous rendre accessible les traditions japonaises, vous pouvez retrouver nos manches à air en forme de carpe dans une large variété de tailles et de couleurs

Vous vous demandez comment suspendre votre koinobori ? C’est très simple : accrochez votre manche à air à une perche de bambou ou éventuellement à un tuteur, ou accrochez-la directement au rebord de votre balcon ou de votre terrasse.

FAQ — Vos questions sur Kodomo no Hi

Qu’est-ce que Kodomo no Hi ?

Kodomo no Hi (こどもの日) est la journée des enfants au Japon, célébrée chaque année le 5 mai. C’est une fête nationale dédiée à la santé, la croissance et le bonheur de tous les enfants, sans distinction de genre. Elle valorise le courage, la persévérance et la bienveillance envers les plus jeunes.

Quand a lieu Kodomo no Hi ?

Kodomo no Hi a lieu chaque année le 5 mai. C’est un jour férié national au Japon, intégré à la Golden Week, une semaine de congés très importante pour les Japonais.

Pourquoi y a-t-il des carpes koinobori ?

Les koinobori (鯉幟) symbolisent la persévérance et le courage. Inspirés d’une légende chinoise, ces portes-bonheur japonais représentent la carpe qui remonte les cascades à contre-courant pour se transformer en dragon. Chaque carpe incarne un membre de la famille : ensemble, elles forment un symbole d’unité, de soutien mutuel et de transmission.

Quelle est la différence entre Hinamatsuri et Kodomo no Hi ?

Hinamatsuri (ひな祭り), une fête célébrée le 3 mars, est historiquement dédiée aux filles. On y expose des poupées impériales (hina ningyō) et on souhaite grâce, élégance et bonheur aux petites filles.

Kodomo no Hi, le 5 mai, était autrefois réservée aux garçons (Tango no Sekku), mais elle est devenue universelle en 1948 : elle célèbre désormais tous les enfants. Les symboles (koinobori, kabuto) et les valeurs (courage, force) diffèrent, mais les deux fêtes partagent une dimension de transmission, de protection et de célébration de l’enfance.

Peut-on célébrer Kodomo no Hi hors du Japon ?

Absolument. Kodomo no Hi est une fête universelle dans ses valeurs : courage, persévérance, respect de la personnalité de chaque enfant. Vous pouvez la célébrer en France (ou ailleurs) en :

  • décorant votre intérieur avec des koinobori,
  • racontant la légende de la carpe à vos enfants,
  • créant un petit rituel familial ou un repas autour de cette date,
  • offrant un objet symbolique (livre, koinobori, origami…),
  • célébrant cette journée avec vos enfants.

L’important n’est pas de « tout faire comme au Japon », mais de s’approprier l’esprit de la fête avec sincérité et pédagogie.

Combien de koinobori faut-il accrocher pendant Kodomo no Hi ?

Traditionnellement, on accroche une carpe par membre de la famille :

  • Carpe noire pour le père ;
  • Carpe rouge pour la mère ;
  • Petites carpes colorées pour chaque enfant.

Mais cette règle n’est pas rigide. Certaines familles n’accrochent qu’une seule carpe, d’autres en ajoutent pour symboliser des proches, des projets, des vœux. L’essentiel : que cela ait du sens pour vous.

Que signifie la couleur des koinobori ?

Les couleurs des koinobori ont des significations traditionnelles :

  • Noir : force, père
  • Rouge : énergie vitale, mère
  • Bleu : calme, premier enfant
  • Vert : croissance
  • Jaune, orange, rose : enfants suivants, joie

Ces codes peuvent varier selon les régions. Aujourd’hui, certaines familles choisissent les couleurs selon leurs goûts, sans suivre strictement la tradition.

Célébrer Kodomo no Hi, c’est célébrer l’avenir

Kodomo no Hi n’est pas qu’une jolie fête colorée. C’est un rendez-vous annuel qui permet de dire aux enfants : « Nous croyons en toi. Nous te protégeons. Nous t’encourageons à devenir qui tu es. »

Et cette promesse, elle traverse les frontières.

Que vous soyez au Japon, en France, ou ailleurs, que vous ayez des enfants ou non, Kodomo no Hi peut résonner en vous. Parce qu’au fond, nous avons tous été cet enfant qui essayait de grandir, de comprendre le monde, de trouver sa place. Et nous portons encore, quelque part, cette énergie de la carpe qui remonte la cascade et qui avance malgré les obstacles, sans jamais renoncer.

Alors, dès le printemps prochain, laissez flotter un koinobori, pour vous, pour les vôtres ou pour célébrer cette fête si spéciale.

Fabien Osmont
Fabien est le fondateur de Konjaku. Passionné du Japon depuis l'enfance, il a pratiqué de nombreux arts martiaux. Il est également président de la Fédération Française de Shogi et titulaire de deux diplômes de sommelier saké.
Il profite de ses nombreux voyages au Japon pour en apprendre plus sur la culture de ce pays, pour ensuite la partager sur le blog de Konjaku, et sur la chaîne YouTube Konjaku_TV.

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